Jusqu’à 1.000 euros par mois exonérés d’impôt

 

Depuis l’été dernier, le nouveau statut “Plus” offre la possibilité d’avoir un complément de revenu en travaillant pour une association. Actuellement, ce complément est plafonné à 510,83 euros par mois et 6.130 euros par an (montants gagnés en 2018). À partir du 1er janvier le plafond mensuel passe à un peu plus de 1.000 euros pour deux types d’activités dans le travail associatif, sans toutefois que le plafond annuel ne change.
Il s’agit d’une part, des animateurs, responsables, moniteurs et coordinateurs qui donnent des initiations sportives et/ou dirigent des activités sportives et d’autre part, des entraîneurs sportifs, professeurs de sport, coaches sportifs, coordinateurs sportifs pour jeunes, arbitres sportifs, membres du jury, stewards, responsables du terrain et signaleurs aux compétitions sportives.
Sachez cependant que pour avoir droit à ce complément exonéré d’impôt, il faut soit travailler comme salarié à 4/5e temps au moins, soit être indépendant ou pensionné. Les salariés dont le temps partiel est inférieur à 4/5e temps, les étudiants, les hommes ou femmes au foyer, les veufs et veuves qui perçoivent une pension de survie n’y ont donc pas droit.

 

 

Cap sur 2019 !

Au programme : la même énergie qu’en 2018, et encore plus de réussite et de succès pour nos projets !

Les Membres du Conseil d’Administration et moi-même souhaitons un joyeux Noël et une très belle année 2019 à tous ses membres, joueurs, arbitres, journalistes, supporters ainsi qu’à leurs familles.

Léo Bauters
Président de la F.J.P.W.B.

Utilisation des gants pendant la saison 2019

Utilisation des gants pendant la saison 2019

En Ligue W. – B. séries A et B, seuls les gants types 2018 et 2019 seront autorisés.

Pour les équipes évoluant en Régionales et conformément à la décision du C.A. en date du 26/10/2017, les gants types 2012, 2013 et 2014 ne pourront plus être utilisés.

Contrôle dopage

La commission des Sports du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé mardi un avant-projet de décret visant à mieux lutter contre le dopage parmi les sportifs amateurs, notamment ceux qui fréquentent des salles de fitness où des contrôles pourront être menés à l’avenir.

Le décret, qui devrait être approuvé prochainement en séance plénière pour une entrée en application au cours du premier semestre 2019, vise en réalité à permettre à l’Organisation Nationale Anti-Dopage (ONAD) en Communauté Française de répondre à ses obligations internationales en la matière.

Réservés aux sports de haut niveau, les contrôles de l’ONAD pourront aussi cibler les disciplines pratiquées de manière libre et sans affiliation sportive, comme le fitness ou les courses à pied où le dopage est de plus en plus courant.

Pour atteindre une meilleure efficacité, le décret garantit l’autonomie opérationnelle de l’ONAD et confie à la seule Commission Interfédérale Disciplinaire en matière de Dopage (CIDD) la compétence de juger tout cas de dopage allégué ou constaté.

Cette compétence disciplinaire ne relèvera donc plus à l’avenir des différentes fédérations sportives.

Avec le système actuellement en place, si le sportif est non affilié à une fédération, celui-ci n’a aucun risque d’être sanctionné.

“Avec ce nouveau décret, tout contrôle positif sera donc suivi d’une sanction conforme au Code mondial antidopage, ce qui n’était pas
nécessairement le cas avant”, fait valoir le ministre Rachid Madrane (PS), auteur de ce projet.

Autre nouveauté: les cas avérés de dopage pourront se voir imposer des amendes administratives, en plus d’éventuelles sanctions sportives.